Belgique Depuis le 23 janvier 2015 jusqu'au 31 juin 2016, le service des équipes mobiles de la Fédération Wallonie-Bruxelles a reçu de la part de chefs d'établissements scolaires 77 demandes d'intervention liées à la thématique du radicalisme menant à la violence.
Parmi ces demandes, 60 concernaient des inquiétudes vis-à-vis d'un élève. Dans la plupart des cas, les inquiétudes ont pu être levées, mais dans 12 dossiers, un relais à la police locale a été jugé nécessaire, selon Bruno Sedran, le coordinateur pédagogique du service des équipes mobiles de la Fédération Wallonie-Bruxelles. L'équipe rassemble une vingtaine de personnes, chargées d'aider notamment les écoles face à des situations de crise ou de décrochage scolaire.
Ce service a reçu pour mission, il y a deux ans, d'également "travailler la question de la prévention à la radicalisation et la violence dans les écoles". Deux personnes ont été placées sur le sujet dans un premier temps.
Mais cela n'a pas été jugé suffisant, et "il y a désormais neuf personnes, en comptant le coordinateur", explique Bruno Sedran.