Belgique Dans le centre d’accueil pour demandeurs d’asile de la Croix-Rouge, à Rocourt, des Afghans estiment être les oubliés de la crise.

Juste à l’entrée du réfectoire du centre pour demandeurs d’asile de la Croix-Rouge de Rocourt, un panneau graphique décrivant la procédure d’asile trône sur un mur, au-dessus d’un évier. "Je n’avais pas de barbe quand je suis arrivé ici" , s’esclaffe Noman en se caressant le menton.

Cet Afghan de 19 ans a fui son pays en passant par l’Iran, la Turquie puis la route des Balkans avant d’arriver en Belgique. Sa demande de protection traîne depuis 16 mois. "J’ai passé ma deuxième audition (au CGRA, l’instance indépendante qui délivre les statuts de réfugiés et de protection subsidiaire, le premier entretien est effectué à l’Office des étrangers, NdlR) il y a quelques semaines. Je n’ai encore rien planifié pour la suite. J’attends, j’espère et je prie."

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