Belgique En Europe, ils sont de plus en plus de pays à étudier cette possibilité, voir à appliquer le système avec plus ou moins de contraintes. Ce système équivaut à revoir le montant des amendes routières en fonction des revenus du conducteur fautif. En tout, une dizaine de pays comme la Suède ou le Royaume-Uni le pratique.

François Bellot, ministre fédéral de la Mobilité, a fait savoir à la Chambre que cette option n'était pas à l'ordre du jour. François Bellot identifie deux principaux problèmes : la difficulté d'identifier immédiatement le conducteur, mais aussi la charge administrative que cela entrainerait."Même si on sait déterminer précisément qui est le conducteur, il faudrait aussi déterminer quels sont ses revenus. Faut-il tenir compte de sa feuille d'impôt, ou de son patrimoine?," se questionne-t-il.

Face à ces difficultés, le ministre préfère la voie de la sanction plus lourde envers les conducteurs qui ne respectent pas les limitations. "Si ils trouvent que c'est un sport de commettre des infractions d'excès de vitesse avec des grosses voitures, il faut qu'ils sachent que lorsqu'ils en ont commis deux-trois, c'est récidive avec retrait de permis. Point", conclut Bellot.