Exclusif: les kamikazes des attentats de Paris visaient nos centrales nucléaires !

D. Ha. Publié le - Mis à jour le

Exclusif
Belgique L’enquête initiée en Belgique pour traquer les auteurs des attentats de Paris et leurs complices a livré une preuve des plus concrètes…

Ce n’est pas un hasard si nos autorités - notamment en Belgique et en France - ont pris le soin d’annoncer un rehaussement de la sécurité autour des centrales nucléaires à la suite des attentats qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés le 13 novembre 2015 à Paris.

Aujourd’hui, La DH est en mesure de vous révéler que l’enquête initiée en Belgique pour traquer la cellule terroriste de Paris a permis de mettre la main sur une preuve matérielle qui tend à prouver que son ambition ultime - et donc celle de l’État islamique - est plus que probablement de parvenir à perpétrer une attaque nucléaire sur le continent européen; la menace étant plus concrète que jamais. Explications.

Selon nos informations recoupées à très bonnes sources, tout commence lors de l’une des nombreuses perquisitions menées chez nous après ces attaques terroristes simultanées et coordonnées depuis la Belgique.

Les enquêteurs tombent - courant du mois de décembre - sur une curieuse vidéo d’une durée de pas moins d’une dizaine… d’heures.

Au premier coup d’œil, ils ne parviennent pas à déterminer ni où les images ont été filmées ni qui elles montrent. Par contre, ils se rendent compte que la caméra a précisément été orientée de façon à donner directement sur la porte d’entrée d’une habitation en Flandre.

Après avoir visionné la totalité des images vidéo, les enquêteurs comprennent que ce sont en réalité les allées et venues d’un seul et même homme - dont ils ignorent alors tout de l’identité - qu’on a voulu enregistrer. Dans la foulée, ils parviennent à localiser son domicile - situé en Flandre - en remontant la ligne de bus De Lijn qui passe juste devant.

L’affaire s’éclaire immédiatement et prend une tournure qui fait froid dans le dos : l’homme espionné n’est autre que… le directeur du programme de recherche et de développement nucléaire belge en personne !

Les enquêteurs décident ensuite d’analyser les images tournées par une caméra publique qui donne dans la rue du boss du nucléaire belge pour tenter de comprendre comment de telles images vidéo - qui mettent solidement à mal la sécurité nationale - ont bien pu être obtenues.

Comme ils s’en doutaient déjà, ils découvrent qu’elles ont été captées au moyen d’une caméra cachée - dans un bosquet sous de la paille - et que celle-ci a été récupérée sur place par deux suspects - repartis à bord d’un véhicule tous feux éteints - qu’ils n’ont pas pu identifier formellement mais qui sont - ou étaient - nécessairement en lien avec la cellule terroriste de Paris.

Précisons enfin qu’il serait impossible de dater les images saisies, ce qui aurait pour conséquence qu’elles auraient pu être enregistrées avant ou après… les attentats du 13 novembre dernier. Mais l’enquête se poursuit, notamment pour déterminer comment les terroristes ont trouvé l’adresse de leur cible.