Belgique Le frère du Roi n’est pas annoncé aux festivités du 15 novembre.

Le prince Laurent n’est pas annoncé au Te Deum ce 15 novembre, jour de la Fête du Roi. L’an dernier, le Palais royal avait annoncé sa venue à l’agenda : "Leurs Majestés le Roi Albert et la Reine Paola, Leurs Altesses Royales la Princesse Astrid et le Prince Lorenz et Son Altesse Royale le Prince Laurent assistent au Te Deum chanté en la cathédrale des Saints-Michel-et-Gudule à Bruxelles à l’occasion de la Fête du Roi."

Il s’était d’ailleurs fait remarquer en évitant royalement ses proches sur le parvis de la cathédrale des Saints-Michel-et-Gudule. Après avoir pris le temps de sortir de sa voiture, le prince Laurent n’avait pas dit bonjour à sa mère qui, pourtant, l’attendait. Son père et sa sœur avaient également été… royalement snobés. Il avait serré la main des responsables religieux avant d’entrer dans le lieu saint.

Les raisons sont-elles à chercher du côté des mésententes familiales, de sa volonté à se faire discret ou de la santé défaillante du Prince ?

Depuis la polémique suscitée par sa présence à l’ambassade de Chine en juillet dernier, le prince Laurent se fait discret. Le Premier ministre, Charles Michel, souhaitait que le Prince soit "sanctionné".

Selon des sources proches du dossier, il était question de raboter sa dotation ou de sanctionner financièrement le frère du Roi. Convoqué par le Premier ministre, le Prince a renoncé à son droit d’être entendu personnellement. Il a fait parvenir un certificat médical et s’était fait représenter par son avocat auprès du Premier ministre.

Nul ne sait si la santé du Prince s’est améliorée. Il a, notamment, repris doucement une activité sur Twitter, faisant la part belle à sa Fondation et en se contentant de tweets consensuels (anniversaire de la princesse Elisabeth ou des remerciements à l’occasion de son anniversaire).

Le Prince n’a pas répondu à nos appels téléphoniques. Maître Pierre Legros, son avocat refuse de parler de son client princier et de la suite donnée à l’affaire soulevée par le Premier ministre. Contacté par nos soins, il se retranche derrière ses "obligations déontologiques".