Belgique

Charles Michel et Willy Borsus veulent travailler à la pérennité de ce service unique en Wallonie

Les questions posées, ces derniers jours, sur l’avenir du Centre Médical Héliporté de Bra-sur-Lienne (Lierneux) interpellent le Premier ministre Charles Michel. Dans un communiqué, il rappelle que « le Gouvernement fédéral a considérablement renforcé le financement du secteur des soins de secours d’urgence afin d’assurer la qualité et l’accessibilité des soins pour les patients. » Ainsi, dit-il, il a quasi triplé le budget alloué à l’aide médicale urgente - 47 millions d’euros supplémentaires en base annuelle - et maintenu le système de financement des deux services héliportés existants, Bras-sur-Lienne et Bruges. 

La réforme de l’aide médicale urgente, qui a obtenu un accord unanime, moins une voix du Conseil national des secours médicaux d’urgence, est orientée « patient ». En clair, la contribution des patients sera, dans toute la Belgique, de 45 euros alors qu’elle peut atteindre aujourd’hui plusieurs centaines d’euros en zone rurale. En ce qui concerne le Centre médical héliporté de Bra-sur-Lienne, le Cabinet du Premier ministre a décidé de convoquer, ce mercredi après-midi, une réunion rassemblant les responsables du Centre Médical Héliporté de Bra-sur-Lienne, le Cabinet de la Ministre de la Santé ainsi que le Cabinet du Ministre-Président wallon. 

L’objectif sera de travailler à la pérennité de ce service unique en Wallonie tout en garantissant la qualité et l’accessibilité des soins pour les patients. « Le Centre médical héliporté effectue près de 1.300 missions par an, qui se répartissent à 60% en province de Liège, 35% en province de Luxembourg et 5% dans le Namurois », conclut Charles Michel. « Pour le Gouvernement fédéral, il est essentiel de poursuivre la réforme de l’aide médicale urgente entamée dans l’intérêt du patient, en dialogue avec les représentants du secteur et avec les autorités concernées. »