Belgique

Les années paires, c’est-à-dire celles de Coupe du Monde et d’Euro sont toujours des années de forte croissance pour les sites de paris. Betfirst n’échappe pas à la règle, mais qui dit forte croissance ne dit pas pour autant augmentation du bénéfice, de nombreux parieurs ayant le nez fin et profitant aussi de ces compétitions pour empocher de jolis gains.

"En tant qu’opérateur de paris, ces années paires nous donnent donc en quelque sorte un treizième mois, explique Alexis Murphy, CEO de Betfirst. En termes de mises, nous avons connu une bonne croissance, essentiellement parce que nous gagnons des parts de marché. Nous avons l’application mobile la plus rapide du marché avec des cotes très concurrentielles, ce qui semble attirer de nouveaux clients. Nous avons connu des hauts et des bas. Quand les favoris gagnent, nous perdons de l’argent. La journée du 23 juin, quand la Belgique a battu la Tunisie, les résultats de la Suède, de l’Allemagne et du Mexique ou encore de la Corée du Sud nous a notamment coûté beaucoup d’argent. De la même manière, la victoire in extremis des Belges contre le Japon, le 23 juin, avec plus de 300 parieurs qui ont parié pour la Belgique pendant le match quand ils étaient à 0-2 à des cotes entre 8.00 et 20 contre 1 nous a coûté presque 100.000 €. Le match contre la France a évidemment été plus profitable, car de nombreux parieurs avaient parié pour la Belgique autant pour le match que pour le titre de Champions du Monde. Cela a d’ailleurs été le match sur lequel nous avons enregistré le plus de mises pendant le tournoi et je pense qu’il le restera."