Belgique Selon une étude de la Febiac, elle permet de diviser par deux le temps de trajet pour rejoindre la capitale, en cas d’embouteillage.

Le nombre d’immatriculations de moto et scooter neufs a très nettement baissé (-8,2 %) entre janvier et septembre, en Belgique, selon la Febiac (Fédération belge de l’automobile et du cycle). À l’exception notable des provinces qui connaissent un trafic saturé, à savoir les Brabants wallon, flamand et Anvers, où ce chiffre est resté relativement stable. Logique, selon la Febiac, car "les deux-roues motorisés constituent une partie de la solution au problème criant de la mobilité." "Une moto ou un scooter permet de se faufiler plus rapidement dans les embouteillages et le trafic urbain dense", rappelle Christophe Dubon, porte-parole de la Febiac.

Pour prouver ce gain de temps, la Febiac a réalisé en mars de cette année un test grandeur nature. Un motard-testeur est parti d’une des communes périphériques de Louvain en scooter pour rejoindre le boulevard de la Woluwe, à Bruxelles.

Dans le même temps, un autre a pris la voiture, tandis qu’un troisième empruntait les transports en commun. Résultat ? "La personne en scooter a fait le trajet en 27 minutes, celle en voiture en 48 minutes et celle en transports en commun en plus d’une heure", explique Stijn Vancuyck, de la Febiac.

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