Belgique

La ponctualité globale du trafic intérieur des trains de voyageurs s'établissait à 87,3% en juin dernier, soit une légère hausse par rapport à la même période en 2016 (86,9%) et au mois de mai 2017 (86,6%), indiquent jeudi l'exploitant ferroviaire, la SNCB, et le gestionnaire de l'infrastructure, Infrabel. 

Un train est jugé ponctuel s'il totalise moins de six minutes de retard. Pour les mois de janvier à juin 2017, 89,3% des trains étaient à l'heure, une légère baisse par rapport au premier semestre 2016 (89,7%).

La ponctualité du trafic ferroviaire intérieur est jugée à la gare finale du train ainsi que, si le train roule dans la jonction bruxelloise Nord-Midi, à la première gare de cette jonction.

Alors qu'en mai dernier, aucune ville wallonne n'atteignait les 90% de correspondances assurées, en juin, Mons et Charleroi-Sud ont dépassé ce seuil. Liège et Namur ont amélioré leur score par rapport à 2016. En Flandre, seule Gand-Saint-Pierre s'améliore. Malines dégringole de 90,4% de correspondances assurées en juin 2016 à 84,3% en juin 2017.

La ponctualité globale à l'arrivée à Bruxelles s'établit à peine à 85,2% pour les lignes démarrant d'Ostende, 85,4% de Mons et 85,8% de Liège. Les gares les mieux reliées à la capitale sont Gand (96%), Charleroi (94,7%), Termonde (92,3%), Anvers (91%) et Tournai (90%).

Par ailleurs, 1.552 trains ont été supprimés en avril 2017, soit 1,5% du total, une énorme baisse par rapport à la même période en 2016 (7.872 trains supprimés).

Près de la moitié des retards (45,3%) étaient dus à des tiers tandis que 25,3% étaient dus à la SNCB et 25,3% à Infrabel. Les tiers ont une grande part de responsabilité (43,1%) également dans les suppressions de trains. La SNCB est responsable de 37,5% des suppressions et Infrabel de 17,2%.