Belgique La procédure d’équivalence des diplômes laisse de nombreux réfugiés sur le carreau. Une main-d’œuvre pourtant qualifiée.

Chaque année, de nombreux réfugiés installés en Belgique introduisent une demande d’équivalence pour exercer leur métier chez nous. Le hic, c’est que seulement une partie de leur cursus est validée. S’ils souhaitent exercer le métier qu’ils pratiquaient dans leur pays d’origine, ils doivent reprendre des études. "C’est très lourd pour des personnes qui ont déjà terminé un cursus et ont une expérience professionnelle mais qui doivent soit se reconvertir, soit retourner à l’école", regrette Rix Depasse, coordinateur du service travail, formations et équivalences du Ciré (Centre d’initiatives pour les réfugiés et les apatrides). "On ne se rend pas compte que quand un médecin devient chauffeur de taxi, c’est du gâchis. Pour cette personne et pour la société."

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