Belgique

Pour le président de la N-VA, Bart De Wever, ouvrir les frontières aux migrants comme le préconisent, selon lui la gauche, mettra inévitablement le fonctionnement actuel de la Sécurité sociale en péril, défend-il mercredi dans une carte blanche publiée dans le quotidien de gauche flamand De Morgen.

Le chef de file des nationalistes flamands entend par cette voie réagir à la situation au Parc Maximilien à Bruxelles, où aboutissent des migrants qui souhaitent rejoindre la Grande-Bretagne.

L'opposition a dénoncé ces derniers mois l'attitude du gouvernement fédéral à leur égard.

Dimanche soir, des milliers de personnes ont formé entre la gare du Nord et le Parc Maximilien une chaîne humaine pour empêcher une action de police visant, selon la plate-forme citoyenne, à arrêter les migrants présents sur place.

Selon M. De Wever, l'action de ces associations et bourgmestres de gauche concourt à créer un second Calais.

Mais pour lui, ces "bien pensants de gauche" doivent choisir: accueillir tout le monde et ouvrir les frontières, ou préserver notre système social à son niveau actuel. Car si l'on décide de mettre notre Sécurité sociale à disposition de chacun, alors elle s'écroulera, prédit-il.