Belgique

C’est au sein de la Composante Terre que l’on recense le plus de départs anticipés.

Sur l’année 2016, 479 militaires ont quitté la Défense en 2016 à leur demande propre. C’est ce qu’a indiqué Steven Vandeput (N-VA) à la députée fédérale Julie Fernandez Fernandez (PS), dans une réponse parlementaire. Attention, "demande propre" ne signifie pas "définitivement". En effet, ce total de 479 englobe les chiffres des départs définitifs et temporaires. En d’autres termes : qui quitte l’armée peut très bien y revenir.

La répartition correcte est la suivante : 108 personnes sont en retrait temporaire d’emploi pour convenances personnelles (ce qui ne constitue pas un départ définitif) ; 100 en retrait temporaire d’emploi par interruption de carrière (ce qui ne constitue pas non plus un départ définitif). "Il reste 271 départs", nous fait remarquer le cabinet du ministre de la Défense, Steven Vandeput (N-VA). Reste que 62 personnes ont interrompu la prolongation volontaire de la carrière militaire (en jargon, PVCM). Un chiffre que le cabinet du ministre ne considère visiblement pas comme une démission. Puisque, sans les 62, "on arrive à 209".

Peu bavard, le cabinet ne s’est pas plus étendu sur le sujet. Le service de presse de la Défense n’a pas pu nous donner plus d’informations sur les raisons de ces départs ni sur le nombre de départs enregistrés les années précédentes.

La parlementaire qui a soulevé la question à la Chambre s’interroge quant à elle sur le rôle de la réforme des pensions. "Prenons la Composante Terre. En septembre, il y a 34 départs. En octobre, il y en a 68. Dans la Force aérienne, on passe de 8 à 18 et dans la Marine, de 1 à 3.

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