Economie En 2001, le premier restaurant Exki ouvrait ses portes à Bruxelles. 16 ans après, ses fondateurs Frédéric Rouvez et Nicolas Steisel, font le point. Interview

Exki a près de 17 ans. Vous en possédez, à vous deux, 25 % du capital, contre 65 % à la famille Dossche et 10 % à Iris Belgium. L’idée de vendre la société ne vous effleure-t-elle pas ? Ou d’y faire entrer un fonds d’investissement ? Comme l’enseigne française Cojean vient de le faire 16 ans après l’ouverture de son premier restaurant.

Frédéric Rouvez: "On a presque le même âge qu’Alain Cojean - même si on est un tout petit peu plus jeunes (sourire). Et nos sociétés sont de la même année ou presque. Mais il a envie de se consacrer à d’autres projets en Asie…" Nicolas Steisel : "Chez Exki, ce n’est pas l’argent qui manque - on est d’ailleurs sous-endetté, malgré nos déconvenues aux Etats-Unis. Le problème, c’est le personnel, les RH pour faire le développement et les emplacements." F.R : "Ouvrir le capital, quel serait l’intérêt ? On n’accélère pas la croissance avec de l’argent, mais avec de l’énergie, des projets, du temps, des franchisés…"

Et des master franchisés, comme vous en avez un pour l’Italie ?

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