Economie

C’est au détour d’une conférence de presse "un peu originale", comme la qualifie David Ghysels, que Dinner in the Sky est né, en 2006. Le 24 avril de cette année-là, 22 Jeunes restaurateurs d’Europe (JRE) prennent la toque et la pause autour d’une table… dans le ciel de Bruxelles. L’aventure, "100 % belge", démarre. Et David Ghysels est à son affaire, lui, le créatif, fils de sculpteur - "C’est mon père qui est un artiste, pas moi" -, l’homme de pub et de com’(cet ancien de l’Ihecs a son agence spécialisée dans la… gastronomie, évidemment). Lui, le rêveur aussi. "Ce sont les rêves d’enfant qui m’habitent, dit-il. Nous pouvons transformer la table en oiseau. Nous l’avons déjà transformée en traîneau pour la Noël au Sablon il y a deux ans. Avec quatre rennes, grandeur nature, qui volaient devant le traîneau. Vous auriez vu les yeux des enfants qui regardaient…"

Avec son complice et associé Stefan Kerkhofs, il organise des événements à 50 mètres du sol, loue ses plateformes et vend ses licences d’exploitation aux quatre coins du monde. Dans 60 et bientôt 70 pays. Avec, à chaque fois, une vue, une assiette et une expérience… uniques. Ses deux plus beaux souvenirs ? Les 10 ans du concept fêtés avec 10 tables devant l’Atomium, et "le plus poétique", un dîner au-dessus de la mer à Beyrouth. S’approche une barque. A son bord, une cantatrice… Et pour les 15 ou 20 ans de Dinner in the Sky, il rêve d’organiser un repas par heure en partant de l’Australie pour arriver à Los Angeles. Pendant 24 heures…

C’est avec une photo prise à Bruxelles en 2006 que démarre l’aventure de Dinner in the Sky. Racontez-nous…

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