Economie Ils sont devenus la hantise des restaurateurs et des hôteliers, les faux avis laissés sur la toile sont également plus que jamais dans le viseur de l’inspection économique.

Le tribunal civil de Liège a condamné mardi un client mécontent du Quick de Seraing qui avait diffusé sur Facebook des propos non avérés et dénigrants à l’égard de ce fast food. L’affaire avait éclaté à la suite de la découverte d’un asticot dans un sachet de frites et dont l’origine restait inconnue. Le client avait publié une vidéo consultée à 132 000 reprises en trois jours.

À la suite de plaintes déposées par des gens qui avaient visionné la vidéo, l’établissement avait subi un contrôle de l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca), qui avait dressé un rapport favorable.

Aujourd’hui, donner son avis sur Internet est devenu aussi courant qu’aller au restaurant ou à l’hôtel. Et tout se note. (...)