Economie

“La Libre” innove avec un réseau numérique destiné aux équipes dirigeantes des entreprises.

Objectif: leur permettre de communiquer de manière plus efficace et participer au débat économique.


Permettre aux entreprises innovantes de communiquer plus efficacement sur le Web et les réseaux sociaux tout en devenant membre d’un réseau qui produit de l’intelligence collective. Tel est le double objectif de “La Libre Network” , une solution novatrice de média participatif proposée aux entreprises situées principalement en Wallonie et à Bruxelles.

La Libre Network , qui sera accessible via lalibre.be, voit, en effet, le jour ce samedi. Un projet stratégique pour le groupe IPM (“La Libre”, “DH”, DH radio, Paris Match Belgique…) qui s’adresse ici aux équipes dirigeantes de start-up, de PME et de plus grandes entreprises désireuses d’accroître la visibilité de leur entreprise, d’accélérer leur transformation digitale et de participer au débat public.


“La Libre est une marque qualitative, engagée dans l’information économique, leader sur son segment, et dont l’innovation fait partie de son ADN", explique François le Hodey, administrateur délégué du groupe IPM. "Notre ambition est double. Nous voulons connecter les décideurs qui sont engagés dans la transition numérique et travailler avec eux sur leurs enjeux d’innovation ainsi que, de manière plus large, sur les grands thèmes de notre environnement socio-économique. Par ailleurs, grâce à la puissance de communication du média lalibre.be et à notre expertise dans les médias digitaux et sociaux, nous voulons apporter aux entreprises membres des solutions concrètes pour optimiser leur communication sur les moteurs de recherche et les réseaux sociaux. C’est une toute nouvelle façon de travailler qui s’inscrit parfaitement dans la logique de nos marques et nos métiers de spécialiste des contenus” .

La Libre Network pourra en effet s’appuyer sur la force de frappe de la marque lalibre.be. Chaque jour, lalibre.be accueille ainsi près de 200 000 visiteurs uniques pour quelque 700  000 pages vues. “En moyenne, les internautes restent plus de 8 minutes sur le site lors de leurs visites, ce qui fait de lalibre.be le deuxième site francophone belge le plus longuement consulté par ses internautes après la dh.be” , explique Dorian de Meeûs, rédacteur en chef de lalibre.be.

Grâce à La Libre Network, les entreprises pourront ainsi mieux mettre en lumière leurs projets : nouveaux produits ou services, investissements, partenariats, résultats financiers, acquisitions,…. Et cela grâce à une “e-présentation” réalisée par des experts et donc optimisée pour les moteurs de recherche puis partagée sur les réseaux sociaux. “Les entreprises partenaires bénéficieront non seulement d’une visibilité sur lalibre.be, mais en plus, grâce justement à l’audience de lalibre.be, elles seront mieux référencées sur les moteurs de recherche, dont Google. Notre valeur ajoutée se retrouve donc à tous les niveaux, site de lalibre.be, moteurs de recherche, référencement du site de l’entreprise et réseaux sociaux” , poursuit François le Hodey. On touche ici à ce que l’on appelle le SEO, soit le “Search Engine Optimization”, des techniques permettant d’optimiser la visibilité d’une page Web sur la toile via les moteurs de recherche. Des techniques sophistiquées, comme par exemple le choix des mots clés les plus pertinents, permettent d’atteindre une meilleure visibilité pour l’entreprise et évidemment pour son propre site Internet.

Un outil de communication

“Ce projet de La Libre Network s’articule autour de trois grands axes : l’innovation, l’entrepreneuriat et la transformation digitale des entreprises. C’est dans cet esprit que nous voulons proposer aux entrepreneurs un outil de communication très performant” , confirme, de son côté, Thomas Biot, responsable de l’innovation au sein du groupe IPM.

Communiquer plus efficacement sur le Web est donc au cœur du projet de La Libre Network. Mais il a aussi une autre ambition, celle de faire rentrer les entreprises et leurs dirigeants dans un club numérique influent, un réseau qui est également un espace de débats et de réflexions. “Au travers de La Libre Network, nous voulons produire ce que l’on pourrait appeler de l’intelligence collective. Les patrons et dirigeants francophones regorgent d’idées intéressantes : nous voulons leur donner un écho plus fort aujourd’hui. Prenons un exemple concret. La mobilité à Bruxelles est un enfer, tout le monde le constate chaque jour. Quelles seraient les solutions concrètes proposées par les dirigeants des entreprises bruxelloises ? Nous pourrions interroger les membres de La Libre Network sur leurs idées pour tenter d’endiguer ces problèmes de mobilité” , illustre ainsi François le Hodey.

Régulièrement, des questions sur les grands enjeux socio-économiques francophones (mobilité, fiscalité, mesures budgétaires, concurrence internationale, stimulation de l’emploi…) seront ainsi soumises à la réflexion des membres de La Libre Network . Objectif : dégager des positions communes et évidemment les faire connaître au travers de publications numériques ou papiers afin de susciter un débat plus large, par exemple auprès du monde politique. “Avec l’arrivée de la plateforme La Libre Network, nos internautes verront s’enrichir les débats entre les acteurs économiques wallons et bruxellois sur des thèmes qui font l’actualité et des sujets qui façonnent notre économie. Tant les communautés que les opinions représentent des vecteurs essentiels pour lalibre.be qui a toujours mis en avant l’échange d’idées et d’opinions contradictoires. Parvenir à joindre ces deux aspects dans un même espace digital est une véritable plus-value pour nous. D’autant que les synthèses de ces échanges seront rendues accessibles à l’ensemble de nos lecteurs” , complète Dorian de Meeûs.

Différentes formules tarifaires sont prévues avec un statut “Silver”, “Gold” ou “Platinium” et une série de packages de services associés. Les entrepreneurs se verront ainsi proposer des workshops, petits déjeuners débats, newsletters, conférences thématiques et autres formations. La Libre Network veut favoriser la dynamique de l’économie régionale et collaborative en donnant l’occasion à ses membres de partager leurs besoins et projets.

Enfin, et ce point est évidemment essentiel à l’heure des grandes mutations de nos économies, La Libre Network entend se profiler comme un “accompagnateur” dans le processus de transformation digitale des entreprises. En leur fournissant, au départ d’une équipe éditoriale spécialisée, une information ciblée et utile.


MODE D'EMPLOI

Si vous êtes un décideur francophone et que vous souhaitez faire partie de la communauté de La Libre Network , rendez-vous sur le site www.lalibrenetwork.be . Vous y trouverez tous les détails sur les différentes offres, les services proposés aux membres ainsi que les tarifs.

Une inscription est possible en quelques clics et au travers de quelques étapes simples.

1. Vous vous rendez sur le site www.lalibrenetwork.be

2. Vous remplissez le formulaire d’inscription.

3. Nous validons ensemble les informations et l’offre correspondant le mieux à vos besoins.

4. Vous recevez les accès à votre espace personnalisé permettant la gestion complète de votre compte.


© Alexis Haulot

"Nous nous positionnons comme un partenaire des cercles d’affaires”

Le cœur de cible de La Libre Network ? “Nous visons en priorité les entreprises qui dégagent un chiffre d’affaires annuel compris entre 1 et 400 millions d’euros. Cela représente plusieurs milliers d’entreprises en Wallonie et à Bruxelles” , poursuit François le Hodey. Faut-il comprendre que La Libre Network ne répondra pas aux attentes des toutes grandes entreprises ? Le patron du groupe IPM nuance : “Aujourd’hui, même les très grosses entreprises ont besoin de se connecter avec les plus petits acteurs qui apportent du service au niveau local. Dans un monde où l’on parle beaucoup de concepts comme l’économie circulaire ou collaborative, ces grandes entreprises recherchent des moyens de participer au débat à l’échelle locale” .

La Libre Network est organisée pour accueillir “ un millier d’entreprises au cours des vingt prochains mois” .

Pour François le Hodey, cette initiative n’entre pas en concurrence avec les cercles d’affaires classiques, comme le Cercle de Lorraine, le Cercle du Lac ou le B19. “Nous avons prévenu tous les cercles francophones de notre lancement. Nous pensons que nous pouvons être des acteurs complémentaires. Nous pourrions par exemple travailler avec ces cercles et leurs membres sur des projets d’intelligence collective, ainsi que créer des partenariats pour des cycles de conférences ou de séminaires, notamment sur les thèmes liés à la nouvelle économie numérique” , indique encore le patron d’IPM.

Si La Libre Network ne se pose donc pas en rival des cercles, elle n’entend pas non plus marcher sur les plates-bandes des agences spécialisées dans le marketing digital. “La Libre Network est une solution que ces agences pourront mettre en œuvre pour leurs clients” , ajoute-t-il.

Et de conclure : “Nous allons remplir un espace que personne n’occupe. Nous sommes légitimes pour le faire car nous avons avec “La Libre” un média à la renommée très forte et une expertise dans la réalisation de contenus éditoriaux et dans le marketing digital”.