Economie La pression sociale pousse les gens à consentir des dépenses importantes, même si le mois de janvier donne toujours lieu à un retour de bâton.

La période des fêtes de fin d’année est à nos portes et c’est traditionnellement le moment où le shopping redevient fun. Mais chaque année, cela provoque aussi une période de stress de consommation supplémentaire car beaucoup ne peuvent pas résister à la pression (sociale) qui les incite à succomber à la surenchère de petits cadeaux.

Selon une enquête menée par Intrum Juticia, 25 % des personnes interrogées sont conscientes et savent aussi qu’un retour de bâton se produira en janvier, mais cela ne les empêche pas de succomber à la frénésie des achats.

Ces achats compulsifs sont motivés également par la facilité d’obtenir un crédit, que ce soit auprès des institutions bancaires, via l’Internet, dans les grandes surfaces ou encore dans les magasins d’électroménager.

Deuxièmement, les achats en ligne sont très accessibles : on ne doit même plus quitter son domicile. En 2017, 43 % des répondants achèteront plus que l’année dernière. Au total, ce sont ainsi quelque 31 % de la population qui achètent plus.

54 % indiquent concevoir que les achats en ligne sont "potentiellement dangereux", mais la pression sociale et "le droit d’acheter des cadeaux en guise de consolation" l’emportent sur toute autre considération.

Les Belges sont aussi apparemment inquiets. Seuls 37 % des Belges croient que leur situation financière personnelle globale va s’améliorer. 25 % pensent qu’il n’en sera rien. À titre comparatif, la Belgique est à cet égard 23e sur 24 pays. Seuls les Français sont encore plus inquiets. Les Espagnols (63 %) et les Autrichiens (61 %) sont les plus optimistes des Européens. 49 % des Belges regardent aussi l’UE avec les yeux d’Argus et croient qu’une Europe affaiblie aura des répercussions négatives sur leur situation personnelle.