Economie Pour le nouveau patron des patrons wallons, il faut davantage de formations adaptées aux besoins du marché de l’emploi.

Arrivé ce mois-ci à la tête de l’Union wallonne des entreprises (UWE) pour remplacer Vincent Reuter qui a rejoint le cabinet du nouveau ministre-Président wallon Willy Borsus (MR), Olivier de Wasseige a répondu ce vendredi à toutes les questions de La DH.

Pour le nouvel administrateur-délégué de l’UWE, l’économie wallonne a besoin d’une flexibilité accrue et d’un enseignement plus adapté aux besoins du marché.

Les métiers en pénurie, c’est 35.000 jobs. Au final, il y a un emploi vacant pour trois demandeurs d’emploi. Qu’il n’y ait pas assez de travail pour tous, c’est quelque chose que vous pouvez dire ?

"Je pense que ce n’est pas la bonne façon d’aborder le problème. Vous n’axez que sur les emplois en pénurie. Il y a un peu près 300.000 emplois qui arrivent au Forem par an. Il faut aussi regarder les autres métiers en forte demande. Mais oui, dans le débat actuel, on n’insiste peut-être pas assez sur quelque chose : il n’y a pas d’emploi pour tous. Mais on voit aussi des tas d’entreprises qui ne trouvent pas le profil qu’elles veulent en Wallonie."