Edito

Un édito signé Géry De Maet

Lors de la crise de 2010 qui laissa la Belgique sans gouvernement pendant 541 jours, les partis francophones avaient beau jeu de pointer du doigt les "méchants Flamands" qui alignaient des exigences destinées à précipiter la fin du pays.

À présent, ces mêmes partis n’en finissent pas de s’écharper tout seuls sans que ni la N-VA ni Bart De Wever interviennent.

C’est la preuve que notre système compliqué rend très difficile la conclusion d’accords politiques.

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