Faits divers Le nouveau truc des escroqueries au broutage : des noms (usurpés) d’hommes politiques.

"Comment tout a commencé ? Par un mail où une certaine Mélissa Chevalier me demandait 50 € pour l’aider à payer ses impôts en Côte d’Ivoire. Il y avait sa photo. Elle était mignonne. C’est quoi, 50 € ? Je les ai versés".

Jacques ignorait qu’il mettait le doigt dans l’engrenage. Et pourtant, cette Mélissa Chevalier, il ne l’a jamais rencontrée, ne lui a jamais parlé et ne l’a jamais vue qu’en photo. Une photo que n’importe qui a pu trouver n’importe où : c’est le grand principe du broutage, ces escroqueries pratiquées depuis la Côte d’Ivoire.