Faits divers Le projet, démarré en France il y a un an, est actuellement examiné chez nous.

Des agents secrets habilités à placer les cellules sous écoute ou encore à détecter, via des valises posées dans les prisons, toutes les données des téléphones portables utilisés en cachette par les détenus. En France, la méthode remporte un franc succès. "Elle cartonne", nous confie un enquêteur belge, persuadé des bienfaits du système en matière de lutte contre le terrorisme notamment.

Elle est utilisée depuis février 2017, via l’installation de ce que nos voisins ont appelé le Bureau central du renseignement pénitentiaire. Il a été créé suite aux recommandations de la commission d’enquête française sur la lutte contre le terrorisme.

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