Faits divers Alors que les cas de burn-out se multiplient, le secteur privé profite de l’absence de législation encadrant la thérapie.

"On est rémunéré en fonction du nombre de rendez-vous qu’on fixe. On est donc extrêmement motivé à en fixer ! Pour l’hypnose, je ne me pose même pas la question. L’hypnose, ça marche très, très bien. Dans certaines régions de Belgique comme à Charleroi, on ne fixe pas de rendez-vous avant trois mois ! Tous nos thérapeutes doivent au minimum traiter les problématiques suivantes : dépression, burn-out, stress et angoisse. On n’a pas toujours la possibilité de trier les demandes" , lâche une cadre de l’entreprise de marketing online Procurion, à un supposé thérapeute contre le burn-out intéressé par une collaboration.