Faits divers Selon les autorités françaises, elle pourrait même durer des mois.

"On reste prudents." C’est ce qui ressort de l’interview de la procureure de la République annécienne Véronique Denizot, réalisée par nos confrères de l’Essor Savoyard, au sujet du corps découvert vendredi près d’Annecy, qui pourrait être celui d’Adrien Mourialmé. Le jeune Namurois de 24 ans avait été porté disparu le 5 juillet dernier dans une zone escarpée à Talloires-Montmin.

"L’enquête ne permet pas pour l’instant de certifier l’identité et les causes de la mort de la personne retrouvée pendue dans une zone escarpée de la commune", précisent nos confrères.

"On est loin d’avoir un résultat définitif", précisait mardi le parquet d’Annecy à l’Essor Savoyard. "Ce dernier attend des résultats à moyen terme. Cela pourrait prendre plusieurs semaines, voire des mois", ajoute pour sa part le média français.

Si les apparences laissent évidemment penser à un suicide par pendaison, les autorités françaises font preuve de la plus haute prudence au niveau du traitement de l’affaire. L’autopsie réalisée à l’institut médico-légal de Grenoble révèle qu’aucune trace de coup n’a été trouvée sur le corps retrouvé pendu, mais à ce stade, aucune hypothèse n’est privilégiée. Et pour cause : le corps retrouvé vendredi se trouvait dans "un état de décomposition avancé".

C’est afin de réaliser des comparaisons génétiques avec les matières les moins dégradées que la maman d’Adrien s’est rendue à Maubeuge lundi soir pour réaliser un prélèvement en vue d’ un test ADN.

Les proches d’Adrien ont lancé une cagnotte en ligne afin de financer le rapatriement du corps vers la Belgique.