Faits divers Une femme choisit de se suicider d'une manière particulière

GAMMERAGES Samedi soir, un couple passe la soirée dans un café. Tout à coup et pour une raison inconnue, une dispute éclate au sein du couple. Une de plus, apparemment. Agacée, la femme quitte le café en claquant la porte, embarque dans la voiture du couple et rentre à leur domicile.

Ne se souciant de rien, l'homme poursuit la soirée et ne rentre que deux heures plus tard à la maison. Quelqu'un l'a ramené jusqu'à son domicile. Là, il trouve porte close. Non seulement close mais aussi barricadée. Il est obligé, pour rentrer chez lui, de défoncer la porte violemment.

Après avoir appelé sa compagne sans succès, il la découvre gisant, un sac plastique sur la tête. Inanimée. Les secours n'ont rien pu faire pour la ramener à la vie. La femme est morte vers minuit. Une mort particulièrement étrange, mais qui, des premiers éléments de l'enquête, semble bien être un suicide.

Les enquêteurs étaient encore à la recherche de l'automobiliste qui a ramené l'homme à son domicile et qui disculperait de facto celui-ci de l'accusation de meurtre. Par ailleurs, une autopsie devait également être pratiquée pour vérifier l'origine du décès.

Il semble en effet que la femme ait pris des médicaments avant de placer le sac sur sa tête. Pour être sûr de mourir étouffée, elle a ensuite placé une minerve autour de son cou pour éviter que de l'air ne s'introduise dans le sac. Son agonie a dû être très lente et douloureuse. Ce n'était pas la première fois que la femme attentait à sa vie. Par le passé, elle avait, selon son compagnon, déjà tenté à trois reprises de mettre un terme à ses jours.

Ce drame permet de rappeler que les sachets en plastique peuvent représenter un danger potentiellement mortel pour les enfants en bas âge. Raison pour laquelle certaines firmes l'indiquent clairement sur leurs sachets en plastique.



© La Dernière Heure 2002