Faits divers

Depuis bientôt dix ans, la Belgique autorise les tests ADN sur les enfants migrants.

Si elle suscita un tollé en France, la mesure n’a pas fait et ne fait pas débat en Belgique où l’on y recourt de façon étudiée, en dernier ressort, pour lever le doute sur une parenté biologique. Mais ce n’est pas toujours sans conséquences.

Assistante sociale en région liégeoise, Julie vit le déchirement d’une famille syrienne. "Un test génétique pratiqué en Turquie a établi que le papa n’était vraisemblablement pas le père biologique du petit dernier. Ce père qui n’avait jamais eu de soupçon a appris que l’enfant qu’il chérissait comme son fils n’était pas de son sang, que sa femme avait eu une relation. Ces pauvres gens ont vécu la pire des guerres, les destructions, les bombes, les massacres, et voilà que le couple, enfin sorti de cet enfer, est confronté aux résultats d’un test génétique qui les anéantit".

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