Faits divers Lancement de campagne plutôt agité dans la cité du Lothier.

Le président du CPAS de Genappe, Vincent Girboux, a rendu publics, mardi, des événements qui se sont déroulés la semaine dernière, dans la nuit de mercredi à jeudi. Alors qu’une représentation théâtrale était organisée par la Ville et que les véhicules des 400 spectateurs présents étaient garés à Loupoigne, plusieurs voitures ont fait l’objet de dégradations.

Et les auteurs avaient manifestement un compte à régler avec les mandataires communaux libéraux.

Vincent Girboux n’a pas pu repartir tout de suite parce qu’un pneu de sa voiture avait été crevé, manifestement d’un coup de canif.

L’échevin MR Hector Tubiermont et le conseiller communal Jérome Leclercq, raconte le président du CPAS sur son blog de campagne, ont subi la même mésaventure ce soir-là au même endroit. Et une autre échevine a vu son pare-chocs arrière enfoncé.

La même nuit, une conseillère communale qui se présente sur la même liste a découvert que la vitre de sa voiture garée devant chez elle avait été brisée.

Un peu trop pour être une simple coïncidence, d’autant que Vincent Girboux explique s’être renseigné auprès de la police locale, où on lui a indiqué qu’aucun autre véhicule n’avait subi des dégradations cette nuit-là dans les environs.

Ce sont donc les mandataires ou candidats de la majorité MR qui étaient ciblés. Une plainte a été déposée pour tenter d’identifier les auteurs. "Il y avait déjà eu l’un ou l’autre incident lors de campagnes électorales précédentes à Genappe mais jamais de cet ordre-là, confiait, hier, Vincent Girboux, le président du CPAS de Genappe. C’est la première fois et c’est très dérangeant. Difficile de croire qu’il ne s’agit pas d’une intimidation, d’une vengeance ou de pressions. La démocratie doit permettre que la campagne électorale se déroule dans la sérénité. Les candidats doivent pouvoir présenter leur programme et leurs projets de manière correcte, sans subir ce type de faits !"

Et le président du CPAS de "condamner ces atteintes violentes aux biens des candidats, des mandataires. Toute violence, toute pression auprès de candidats de quelque groupe que ce soit constituent une atteinte à la liberté d’expression et à la démocratie."