Faits divers La SNCB a tenu à réagir et à éclaircir l’histoire du contrôleur de train qui aurait agressé un navetteur.

Dans notre édition de mercredi, nous relations une agression qu’aurait commise un contrôleur envers un navetteur le 13 octobre lors d’un trajet entre Cambron-Casteau et Ath vers 7h du matin.

Thierry Ney, porte-parole de la SNCB, avance une tout autre version des faits. "Par rapport aux faits, c’est un peu moins limpide que ce que la personne a voulu faire passer. Alors effectivement, c’est à Ath qu’il y a eu un problème mais tout d’abord, l’accompagnateur a fait son travail. Comme la règle le prévoit en cas de contrôle, vu que cette personne n’avait pas de titre de transport, l’accompagnateur a été obligé d’appliquer les 7 € en plus du coût du ticket. On peut comprendre qu’une personne soit à la bourre, en retard ou quoi que ce soit. Mais personne ne peut monter dans un train sans titre de transport dûment rempli. Le contrôleur a donc fait son job pour cette partie-là, c’est-à-dire proposer une régularisation en payant le tarif à bord du train."

Selon Thierry Ney , le navetteur n’a pas accepté. Dans ce cas, l’accompagnateur doit alors remplir un constat d’irrégularité qui s’élève à 75 euros. "Et c’est à ce moment-là que le dialogue aurait été rompu entre les deux parties. Par rapport aux faits de violences à proprement parler, je ne peux expliquer comment ils se sont réellement passés. Est-ce qu’il y a eu légitime défense ou quoi que ce soit, nous ne souhaitons pas rentrer là-dedans. Il y a eu un dépôt de plainte de la part de notre accompagnateur pour agression. Celui-ci est d’ailleurs en incapacité de travail pour une longue période. Ils ont été entendus par les forces de l’ordre à Ath. Chacun a fait sa déposition. Dans un cas comme dans l’autre, nous, à la SNCB, nous souhaitons connaître la vérité sur ces faits. Une enquête est réalisée de notre part aussi.".

Le train était équipé d’une caméra et les images ont été demandées par la police.