Faits divers La justice a renoncé à identifier le (ou les) auteurs de l’acte de sabotage commis il y a deux ans, le 16 juin 2016, sur la ligne ferroviaire rapide 50A entre Bruxelles et Gand. En tant que gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire, Infrabel s’était constitué partie civile et un juge d’instruction fut saisi.
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