Faits divers

Le terroriste de Liège a tué deux policières dans son parcours meurtrier ce mardi. Des vies perdues de façon effroyable sous le coup des balles. Plusieurs policiers sont déjà décédés à cause de tirs d’armes à feu dans notre pays.

On se rappelle notamment de la triste affaire d’un adjudant-chef à la brigade de Namur tué par balle lors des fêtes de Wallonie au cours de l’année 2000. Une balle d’un calibre magnum avait atteint, ce jour-là Primo Pauletig en pleine poitrine. Le policier est décédé au cours de son transfert à l’hôpital après des tentatives de réanimation sur les lieux des faits.

La mort de l’inspecteur Marc Munten marque aussi les esprits de policiers que nous avons contactés. Cet inspecteur à la police fédérale de la route avait été atteint d’une balle en pleine tête venue d’une arme de guerre lors d’une course-poursuite dans la région de Louvain.

L’affaire la plus marquante ces dernières années reste, sans doute, celle de la jeune inspectrice Kitty Van Nieuwenhuysen. La policière, âgée de 23 ans à l’époque et son collègue Peter Van Stalle, du commissariat de police de Beersel près de Bruxelles, étaient en mission à bord de leur véhicule. Ils avaient subi des tirs à la kalachnikov de la part de malfrats qui venaient de braquer une habitation de la petite localité de Lot. L’inspecteur avait été blessé lors du drame. Sa collègue, Kitty Van Nieuwenhuysen avait, quant à elle, été tuée. La jeune policière avait été atteinte par une balle en pleine tête. Les trois malfrats responsables des faits avaient été ensuite reconnus coupables en 2011 par la cour d’assises de Bruxelles pour le home-jacking de Lot et le meurtre de la jeune policière Kitty Van Nieuwenhuysen. Ils ont été condamnés lors du procès à 30 ans de prison chacun.