Faits divers

Les analyses ont parlé : selon Maxime Petit, le journaliste de l’Essor Savoyard qui est en charge du dossier, l’ADN du corps retrouvé le 6 avril dernier après une disparition de 10 mois est bien celui d’Adrien Mourialmé. La mise en corrélation avec l’ADN que la Gendarmerie de Maubeuge (F) avait prélevé sur la maman d’Adrien, a été concluante d’après l’annonce de la Procureure de la République d’Annecy, Véronique Denizot, ce mercredi 9 mai au matin. 

L’autopsie réalisée par l’Institut Médico-Légal de Grenoble n’a pas encore révélé toutes ses zones d’ombre mais la Parquet annecien continue à privilégier la thèse d’une « pendaison sans intervention d’un tiers », donc d’un suicide ! Une théorie qui ne satisfait pas Patricia, la maman, le frère et la sœur d’Adrien… qui continuent à croire qu’Adrien était trop bien dans sa peau pour commettre l’irréparable : le jeune homme de 25 ans avait la vie devant lui et plein de beaux projets pour la remplir ! 

Rappelons qu’Adrien, un jeune homme de Flawinne, sur les hauteurs de Namur, s’était rendu dans un hôtel-restaurant étoilé de Talloires (Haute-Savoie) pour y travailler comme saisonnier. Il a exercé ce travail pendant quelques jours avant de disparaître le 5 juillet 2017 sans argent. Son corps a été retrouvé dans un endroit isolé par un groupe de randonneurs. Signalons que l’implication de Nordhal Lelandais avait finalement été écartée par la Gendarmerie la veille de la découverte du corps. 

En attendant, des proches de la famille ont lancé un appel à la solidarité pour aider la famille à rapatrier la dépouille d’Adrien dès qu’elle en aura reçu l’autorisation et à organiser de dignes funérailles !