Faits divers Certains estiment être mal équipés face à la menace terroriste.

"Nous intervenons sur des bagarres, des conflits, des vols, des suicides, des accidents ferroviaires, des viols, etc. La délinquance a évolué mais nos compétences sont restreintes et nos moyens de défense ne sont plus adéquats pour mener à bien nos missions."

Voilà comment résume un agent Securail dans un courrier anonyme. Face à ces mots, pour le moins inquiétants, nous avons cherché à en savoir plus. "La grande majorité des agents estiment être mal protégés face au niveau 3. Ça fait plus ou moins deux ans qu’ils plaident auprès de la direction et du cabinet de Jan Jambon (ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, NdlR) pour être armés", apprend-on de source syndicale.

[...]

Découvrez la suite de cet article dans notre Edition Abonnés. Si vous n'êtes pas encore inscrit, découvrez nos offres et nos tarifs ci-dessous.