Faits divers "Aux urgences, on a dit que c’était psychologique, à cause des examens, et que ça passerait avec du Fortimel, du Motilium et des Dafalgan."
Il y a eu un an (La DH du 6/11/2017), le porte-parole Denis Goeman nous avait confirmé la volonté du parquet de poursuivre au pénal les cliniques universitaires Saint-Luc, une maison médicale et deux médecins, dont un pédiatre des urgences, après le décès survenu en 2011 d’Imane Jellal, qui avait 14 ans, des suites d’une erreur de diagnostic. Un an après , les parents, Mohamed et Khadija Jellal, et les frères et sœurs d’Imane sont sans nouvelle. Aucune date n’est fixée. "On souffre de devoir attendre et attendre. On en souffre au point de ne plus en parler à la maison pour ne pas provoquer un mal qui nous entraînerait tous dans le gouffre." Mohamed, le papa d'Imane, a choisi de témoigner son désarroi à la Dernière Heure. (...)