Faits divers Un patron de salon de prostitution de la rue d’Aerschot déballe.

"C’est devenu plus difficile pour les filles. Avec moins de clients, beaucoup vont travailler en Allemagne ou en Espagne. On les retrouve à Madrid et à La Jonquera. Les tarifs ont baissé. 40 est un prix moyen. Il y en a qui prennent à 30 euros. Les Nigérianes acceptent 20. Cette prostitution africaine est l’actuel gros problème. La police fédérale a démantelé un réseau nigérian mais avec les Nigérians, vous en supprimez un, il en revient deux. (...)