Faits divers

La Coupe du Monde de football approche à grands pas et de nombreux fans de foot s’apprêtent à passer un temps considérable devant leur écran de télévision, mais aussi… sur les sites de paris sportifs ! Et ils n’ont jamais été aussi disponibles et faciles d’accès qu’aujourd’hui. Finie l’époque où il fallait se déplacer pour parier sur son équipe préférée : un smartphone suffit et il est possible de parier entre amis devant un match qui a même déjà commencé.

Le pari sportif en ligne est devenu un véritable fait social, et c’est ce constat qui a poussé un groupe de chercheurs belges à s’intéresser aux effets du jeu sur le cerveau et les stimulations cérébrales des joueurs et passionnés de ballon rond.

Une étude de ce type est d’ailleurs une première mondiale, les études existantes portant plus sur l’addiction au jeu. "Je suis moi-même un grand fan de football et je rêvais de m’intéresser à ce qui se passe dans le cerveau des fans de foot qui parient sur des matches, ce qui est un vrai terrain inconnu dans le domaine de la science. Notre approche n’était pas de travailler sur l’addiction, que nous ne nions pas, mais sur les stimulations cérébrales du supporter une fois qu’il a pris la décision de parier", explique Damien Brevers, chargé de recherche au Fonds de la recherche scientifique (FNRS) et à l’Institut neurosciences de l’ULB, qui est à l’origine de cette étude menée en collaboration avec des chercheurs de l’université de Gand.

Et leur résultat est sans appel : les paris sportifs sont une source de plaisir pour le cerveau !

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