Faits divers Elle a aussi tenté de le manipuler pour qu’il agresse une personne.

Emilie, 36 ans, a écopé d’un an de prison avec sursis probatoire de 3 ans pour avoir harcelé son ex-compagnon et la nouvelle petite amie de celui-ci. La condamnée, une ancienne infirmière en institution psychiatrique, présente un profil psychologique pour le moins inquiétant. Le parquet a été si étonné de son comportement, qu’il a ordonné son expertise psychiatrique et les conclusions des experts ne sont pas rassurantes.

En effet, cette personne qui était chargée d’encadrer des patients souffrant de fragilité mentale est décrite par l’expert comme ayant une personnalité teintée de : "névrose psychopathique, névrose paranoïaque et schizophrénique". Dans le cadre de son emploi dans un hôpital psychiatrique, elle a été dénoncée par un patient. Ce dernier a expliqué qu’il entretenait des relations sexuelles avec l’infirmière. Cette dernière lui fournissait de la drogue et l’avait manipulé pour le pousser à agresser physiquement un homme à qui elle en voulait.

Elle a été licenciée après la découverte des faits. Elle a entretenu une relation pendant 5 ans avec un homme et a eu un enfant. Lorsque son compagnon l’a quittée, elle l’a accusé de viol, mais aussi de trafic d’armes ! L’homme a été perquisitionné à deux reprises et arrêté avant d’être blanchi… Emilie n’a eu de cesse de le harceler téléphoniquement, mais aussi en le poursuivant. Elle lui a déjà porté un coup de couteau au bras et lorsque la nouvelle compagne a refusé de lui ouvrir, elle a crevé les pneus de la voiture avec un couteau qu’elle avait une fois encore apporté.

Elle a également accusé la nouvelle compagne, qui travaille dans le domaine de la petite enfance, d’avoir commis des attouchements envers son enfant… Elle n’a pas hésité à raconter ses mensonges dans le milieu professionnel de celle-ci. Le plaignant a expliqué qu’Emilie menaçait de s’en prendre physiquement à leur enfant commun. Elle se rend également dans leur jardin et déplace les jouets qui s’y trouvent pendant la nuit. La prévenue a nié les faits mis à sa charge et qui se sont déroulés durant tout le courant de l’année 2016. Le tribunal a déclaré les préventions établies.