Faits divers L’opération Homeland a eu un impact négatif sur la vie privée de 69 % de soldats.

Trois ans après leur arrivée dans les rues, les militaires vont pouvoir s’en aller. Le niveau de la menace terroriste est enfin passé de trois à deux sur une échelle de 4. Les attaques sont désormais jugées "peu vraisemblables" par l’Ocam.

Nos soldats vont retrouvers leur terrain habituel. Enfin, les anciens, car des centaines d’entre eux, de jeunes recrues, n’ont jamais connu que l’opération Homeland, celle visant à sécuriser les grandes rues du pays. Ceux là vont connaître une grande perte financière, comme nous l’explique ci-contre Dimitry Modaert, dirigeant responsable du SLFP Défense.

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