Faits divers

Patrick Vanderlinden, inculpé du meurtre de l'étudiante française de la faculté vétérinaire de Liège, devra comparaître mardi devant le tribunal de l'application des peines de Saint-Hubert, où la révocation de sa libération conditionnelle sera proposée. Son avocat a confirmé qu'il ne s'opposera pas à cette révocation. 

Louise L., une Française originaire du Mans, avait été découverte morte le lundi 11 octobre dans le kot qu'elle occupait dans le quartier du Longdoz à Liège. Cette étudiante de la faculté vétérinaire de Liège avait été étranglée et tuée d'un coup de couteau. Son voisin Patrick Vanderlinden (54 ans) a avoué avoir commis les faits. L'homme, connu de la justice, avait déjà été condamné à deux reprises pour des faits de mœurs.

L'implication de Patrick Vanderlinden dans de nouveaux faits a déclenché sa convocation par le tribunal de l'application des peines de Saint-Hubert. Il y comparaîtra le mardi 24 octobre dans le cadre de la révision ou la révocation de sa libération sous surveillance.

"Mon client comparaîtra et assistera "passivement" à cette audience. Il est parfaitement conscient que cette révocation entre dans la logique de la gravité des faits qui lui sont reprochés et des règles qui sont appliquées dans le cadre d'une libération sous surveillance", a confirmé son avocat, Me François Dessy.