Faits divers Cette nouvelle force nationale devait voir le jour en octobre 2017. On parle aujourd’hui de juin 2018.

1.800 personnes pour assurer les missions de patrouille et de surveillance actuellement exercées par les forces de l’ordre et militaires belges et sécuriser les lieux dits "sensibles" . C’est le projet porté par les ministres de l’Intérieur (Jan Jambon, N-VA), de la Défense (Steven Vandeput, N-VA) et de la Justice (Koen Geens, CD&V) que vous révélait la DH , en primeur, l’été dernier .

Entre-temps, le processus législatif a bien avancé : l’avant-projet de loi vient de passer, ce vendredi, en deuxième lecture au conseil des ministres. Une avancée qui, selon des sources concordantes, n’est que théorique. Dans la pratique, le projet serait au point mort. Selon Vincent Gilles, président du syndicat policier SLFP, il est même "complètement sclérosé !"

En janvier, Jan Jambon indiquait à la députée fédérale Katrin Jadin (MR) viser la fin 2017 pour mettre sur pied les premières missions de cette nouvelle direction de la sécurisation au sein de la police fédérale (surnommée DAB). "La DAB devrait atteindre sa vitesse de croisière à l’horizon 2020." Mais voilà, dans les milieux militaire et policier, sa mise en place fait douter.

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