Revoilà Abrasax!

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Faits divers 'Oui, bien sûr, Hugo…' Réponse immédiate de Dominique Kindermans, la prêtresse d’Abrasax – elle va détester ce mot!

BRUXELLES Hier quand nous lui demandons si elle connaissait le suicidé de la Forestoise. 'Pourquoi? Que lui est-il arrivé' ?
Depuis la fin des années 1980, Dominique Kindermans n’avait plus eu de nouvelles de Hugo C. 'Nous nous étions rencontrés au Lotus, une librairie ésotérique de la chaussée d’Ixelles. C’était bien avant le lancement d’Abrasax.'
Abrasax, à Forchies-la-Marche, enseigne (par correspondance désormais) les sorcelleries et magies blanche et noire, les sciences divinatoires. 'Hugo se livrait à des expériences de radiesthésie. Il possédait une belle collection de pendules qu’il testait dans les cimetières à chercher des tombes cachées, des souterrains secrets… Il a fait l’abbaye de Villers-la-Ville… C’était quasi obsessionnel. Il se rendait littéralement malade en pendulant dans les cimetières… Je me souviens l’avoir vu fiévreux, tremblant, épuisé. Le morbide l’attirait. Pour moi, c’était un névrosé… Isolé. Déjanté. À côté de ses pompes. Mais Hugo est quelqu’un qui sortait de l’ordinaire… À l’époque, le satanisme, la sorcellerie ne l’intéressaient pas… C’était plutôt les Rose-Croix. Mais ça remonte à plus de dix ans. Je n’ai plus eu la moindre nouvelle…'

Gil.