Faits divers Agressé par un ouvrier d’entretien, Tarik n’a pas pu se plaindre à un responsable de la gare ni auprès de la police.

Agressé à la gare d’Anvers, Tarik n’a pas pu compter sur l’aide du responsable. Motif : Ici, on parle le néerlandais. Et quand le Bruxellois francophone a voulu porter plainte à la police d’Anvers, sa plainte n’a pas été actée sur place. Mofif : il n’y a pas de traducteur.

Tarik a contacté la rédaction du journal. Le Bruxellois de 32 ans a voulu raconter la mésaventure survenue lundi passé à la gare de Berchem-Anvers. Tarik Zouhairi, qui avait pris le train à Saint-Nicolas, où il avait passé la journée chez son frère, rentrant à Bruxelles, devait changer de train à la gare de Berchem-Anvers. Il arrivait en quai 8. Le train à prendre partait du quai 9. Les voies étant à niveau de quais, Tarik n’a vu aucun problème à les traverser sans emprunter le passage sous voies. C’est interdit et Tarik en convient : "Je payerai l’amende".

Plus d’un quart d’heure après l’incident, il a été pris à parti par un ouvrier d’entretien - reconnaissable à sa vareuse jaune fluo, qui l’a d’emblée houspillé.

Sous les yeux du public, Tarik Zouhairi a été, dit-il, insulté - il ne pouvait s’agir que d’insultes. Et alors qu’il s’éloignait pour demander l’intervention d’un vrai responsable, l’ouvrier a exhibé un cutter et tenté une demi-douzaine de fois de le frapper.

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