Faits divers L'homme est poursuivi pour avoir détenu un riot-gun et avoir été porteur d’un coup-de-poing américain. Il est par ailleurs accusé d’avoir voulu faire tuer une échevine qui le dérangeait.

Le tribunal correctionnel de Liège a examiné un dossier à charge d’un entrepreneur liégeois qui est accusé d’avoir voulu fomenter l’assassinat de l’échevine de l’Urbanisme d’Awans. Un dossier toujours en cours.

Cette fois, il est poursuivi pour avoir détenu un riot-gun et avoir été porteur d’un coup-de-poing américain. L’affaire a débuté à la suite d’une dénonciation. Une personne a déclaré que l’entrepreneur avait contacté un homme pour assassiner l’échevine de l’Urbanisme avec qui il était en conflit. Des faits qui ont été dénoncés peu avant qu’une décision de la commune, visiblement négative, soit prise à l’encontre d’un des projets immobiliers du suspect.

Une juge d’instruction a ordonné des perquisitions au domicile de l’entrepreneur et à celui de son père.

Le 20 novembre dernier, une perquisition a donc été réalisée chez l’entrepreneur. Lors de cette perquisition, les enquêteurs ont retrouvé un riot-gun chez le suspect. Selon le parquet, il y avait des indices et 5 millions d’euros en jeu. De plus, le casier judiciaire du suspect n’était pas de nature à rassurer les autorités, ce qui aurait justifié les perquisitions. Le substitut a requis dix mois de prison ferme à l’encontre de l’entrepreneur qui devait aussi répondre d’avoir été porteur d’un coup-de-poing américain.

À la défense, Me Renaud Molders Pierre a estimé que les accusations n’étaient pas sérieuses et que la perquisition était illégale. Il a plaidé l’acquittement, une amende ou une peine de travail.