Faits divers Il l’avait fabriquée au commissariat, après les attentats de Paris, et l’avait collée sur la porte d’entrée.

Un policier vient d’être mis à la porte pour avoir, quinze jours après les attentats de Paris, fabriqué une fausse lettre de l’État islamique et l’avoir affichée sur la porte du commissariat. Incroyable : l’enquête a montré qu’il a utilisé l’imprimante de la police pendant son quart de nuit. "Manque total de respect des normes" : c’est ainsi qu’est motivé le licenciement d’Andy V., qui a introduit un recours !