Faits divers La SNCF a développé un "pôle" entièrement consacré à la surveillance.

La France n’est pas épargnée par les vols de cuivre sur son réseau ferroviaire. La SNCF a pris une série de mesures pour prévenir les actes de malveillance qui peuvent provoquer de nombreux retards. Une équipe de 50 personnes s’occupe essentiellement de la surveillance du réseau et de la maintenance. Outre cet important déploiement humain, un dispositif de caméras (plus de 25.000 sur tout le réseau) quadrille le réseau.

Enfin, la SNCF a fait appel à la technologie discrète. Elle s’est munie de drones et d’autogires (des petites aéronefs pilotées de l’intérieur) afin d’assurer la sécurité et la sûreté sur les voies.

Plus concrètement, la Société nationale des Chemins de fer français envoie dans les airs des engins volants munis de deux appareils photo puissants afin d’effectuer des contrôles.

Le pôle Drone, au sein de SNCF Réseau, est notamment chargé de la "sécurité" et de la "sûreté" du réseau ferroviaire. Ils détaillent, sur leur site internet, le rôle de ces appareils. Ceux-ci assurent un "système de rondes avec une fréquence élevée de passage, sur un large périmètre, surveillance de site (en lien avec la Surveillance générale SNCF), en prévention ; dissuasion ; détection ; intervention, pour les actes de malveillance sur installations industrielles."

Fort de son expérience, SNCF Réseau met ses connaissance au service des entreprises: "On utilise des drones pour les missions d’inspection, de surveillance ou de maintenance. L’utilisation de ces aéronefs sans pilote a permis de renforcer la fiabilité du réseau ferroviaire et de gagner en performance. Cette expertise acquise dans les drones est désormais mise au service des entreprises."