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Selon Google Trends, en Belgique francophone, c’est à La Louvière que l’on s’inquiète le plus… derrière son clavier

BRUXELLES Ne pas croire à la véracité de la fin de notre ère ne signifie pas pour autant ne pas s’y intéresser. À commencer sur la bibliothèque la plus universelle et facile d’accès du monde : le web.

Des outils indicateurs existent et nous permettent de nous rendre compte que, définitivement, les légendes mayas et autres thèses apocalyptiques fascinent. Des outils comme Google Trends. Même si, aux États-Unis, à la veille de D-Day, les courbes de Miss Univers 2012 étaient plus googlées que les termes End of the World , de manière générale, et depuis une dizaine de semaines, partout dans le monde, les requêtes en anglais, français et espagnol pour Maya , Doomsday , Fin du monde ou 21/12/12 sont en constante croissance, pour ne pas écrire explosion !

En Belgique, la requête Fin du monde a atteint l’indice maximal (100) de Google Trends en décembre (graphe ci-dessous). Les Louviérois et les Montois sont les plus inquiets/curieux de Belgique francophone : ils atteignent respectivement un indice de recherche de 100 et 80, pour seulement 28 à Ixelles, par exemple.

Sur Twitter, les hasthags #findumonde, #apocalypse, #21122012 #decomptefinal, #bugarach, #mêmepaspeur, #mediapocalypse et on passe commençaient, doucement, à fleurir hier en soirée. Mais pas encore au point d’atteindre les top trending topics (10 sujets les plus twittés du moment dans le monde)…



© La Dernière Heure 2012