Monde Par Géry De Maet.

Si le gouvernement espagnol avait autorisé les Catalans à s’exprimer par voie de référendum comme cela se fait en bonne démocratie, la crise se serait vite éteinte. Les indépendantistes auraient recueilli 45 % de voix et le projet aurait été remis au frigo pour des lustres.

C’est ce qui s’est produit en Écosse en 2014 ainsi qu’au Québec en 1980 puis en 1995.

Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, en a décidé autrement. En ballottage aux dernières élections, il a voulu montrer "qu’il en avait". Une démonstration de virilité qui ne laisse sans doute pas insensible dans un pays où la corrida reste un loisir très prisé.

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