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Grâce à une mutation génétique rare, les Amish vivent plus longtemps. 

C’est ce qu’atteste une nouvelle étude publiée le 15 novembre dans Science Advances. La mutation en question est celle du gêne SERPINE1, qui est responsable d’une forte réduction de la production d’une protéine appelée PAI-1. Les Amish gagneraient ainsi jusqu’à 10 ans d’espérance de vie. Cette découverte confirme en tout cas le rôle clé d’une protéine dans le vieillissement cellulaire. 

Elle ouvre aussi la voie à des traitements contre la dégénérescence liée à l’âge dont une molécule expérimentale fait déjà l’objet de tests cliniques au Japon. Cette communauté traditionnelle est aussi mieux protégée contre l’asthme. En effet, leur système immunitaire est renforcé par des microbes issus des vaches laitières.