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C'est une saga qui n'en finit pas. Après avoir déclaré qu'il se présenterait en "homme libre" aux législatives, Manuel Valls a finalement choisi de revenir à sa première idée et de se revendiquer de la "majorité présidentielle". Même si Emmanuel Macron ne l'avait pas autorisé à le faire. 

L'ex-Premier ministre a en effet tweeté son affiche pour les législatives floquée de l'expression "majorité présidentielle".


Pour rappel, après avoir émis l'idée de se présenter sous cette étiquette, Manuel Valls s'était vu recaler par le parti d'Emmanuel Macron. Il ne respectait pas certains critères mis en place par La République en Marche. Afin de ne pas avoir l'air de lui fermer complètement les portes, le mouvement du président avait finalement annoncé ne pas placer de candidat face à lui dans l'Essonne. 

Mais voilà, Manuel Valls n'en a donc fait qu'à sa tête en n'écoutant pas les consignes du président fraîchement élu. Un moyen de relever la tête après "l'humiliation" de la semaine dernière?

L'ex-Premier ministre est en tout cas assuré d'être élu dans l'Essonne puisque ni La République en Marche, ni le PS ne lui opposeront de candidat. Ses seuls adversaires sont pour le moins déroutant puisqu'il s'agit du chanteur Francis Lalanne (comme suppléant), de l'humoriste polémique Dieudonné (comme suppléant) et de Nolan Lapie, l'homme qui avait giflé Manuel Valls en janvier dernier.