Royal fustige les machos

La rédaction en ligne Publié le - Mis à jour le

Monde

Ses confessions au journal El Païs vont en ce sens... Elle a jeté l'éponge


PARIS Quand au fameux Tweet de Valérie Trierweiler: "C'est incompréhensible. On dirait que les principes politiques ne comptent plus. J'ai l'appui du chef de l'Etat, du Premier ministre et du parti". Dans un entretien accordé ce dimanche à El Pais, la présidente du Poitou-Charentes dont on vient d'apprendre la défaite dans la 1ère circonscription de La Rochelle face au dissident socialiste Olivier Falorni a déclaré que pour la présidence de l'Assemblée nationale, c'était "grillé"!

Acculée, l'ancienne compagne de François Hollande ne mâche pas ses mots et s'en prend à l'UMP, aux hommes, et... à Valérie Trierweiler.

"Ségolène Royal est le seul trophée que l'UMP pourra conquérir dans ces élections", lance-t-elle d'entrée avant de s'épancher sur le tweet dévastateur de Valérie Trierweiler: "C'est incompréhensible. On dirait que les principes politiques ne comptent plus. J'ai l'appui du chef de l'Etat, du Premier ministre et du parti".

Et lorsque le quotidien espagnol la questionne sur son objectif principal, la présidence de l'Assemblée nationale... " Ça c'est grillé", répond l'ancienne gloire des socialistes. "Les grands machos ne pouvaient pas le tolérer. Les vieux apparatchiks de la droite et de la gauche ne peuvent accepter que je préside l'Assemblée nationale. Mon erreur a été de dire que je visais cette fonction, pas de m'être présentée à La Rochelle. L'ancien appareil socialiste de Philippe Marchand [ancien chef de file du PS en Charente-Maritime] et Lionel Jospin, et celui de la droite, de Jean-Pierre Raffarin qui n'a pu être président du Sénat, ne pouvaient le tolérer. Ce sont les mêmes qui n'ont pas supporté que je sois candidate à la présidentielle."
Publicité clickBoxBanner