Monde "Il ne faut pas confondre low-cost et low-prix", nuance cet ancien pilote de Thomas Cook.

Si les compagnies aériennes low-cost sont souvent pointées du doigt, force est cependant de constater que les accidents dramatiques sont rares.

C’est d’ailleurs la première fois qu’un avion de compagnie low-cost européenne s’écrase. Et Germanwings, filiale de Lufthansa, jouit même, au contraire, d’une excellente réputation, comme le souligne Florent, ex-pilote dans une grande compagnie aérienne belge.

Les compagnies aériennes low-cost font-elles des économies sur la sécurité ?

"Il faut d’abord faire la distinction entre low-cost et low-prix. Dans le premier cas de figure, la compagnie va tenter de faire baisser les coûts par tous les moyens. Et, parfois, aussi sur des postes qui peuvent entraîner certains problèmes. Pas directement sur l’entretien de l’appareil nécessairement, mais j’ai déjà vu certaines compagnies nommer de jeunes hôtesses de 18 ans à peine au poste de chef de cabine. Cela peut paraître anodin, mais en cas de problème, il y a une certaine expérience à avoir pour adopter les bonnes réactions. Mais pour ces compagnies, une hôtesse est quasiment une simple serveuse de café."

La suite de cet article est à découvrir dans notre Edition Abonnés (seulement 4,83€ par mois).