Monde La condamnation à 13 mois de prison du militant nationaliste britannique et journaliste indépendant, Tommy Robinson, arrêté alors qu’il filmait en direct sur Internet devant le tribunal de Leeds où se tenait un procès de présumés prédateurs sexuels indo-pakistanais, inquiétait ses partisans, selon un article publié hier sur le site du magazine Valeurs actuelles .

Le cofondateur et ancien porte-parole de l’English Defence League (EDL), un mouvement identitaire qui s’oppose à l’immigration massive et à l’islamisation du Royaume-Uni, a été arrêté vendredi dernier pour atteinte à l’ordre public à l’entrée du bâtiment pendant qu’il interpellait plusieurs hommes quittant le tribunal, qui lui ont répondu par des injures.

Le même jour, le militant de 35 ans, déjà condamné avec sursis pour outrage au tribunal en 2017, écopait de 13 mois de prison ferme et était envoyé directement en détention.

L’avocat de l’activiste s’inquiète que la sentence, compte tenu de la présence de membres de gangs musulmans en prison, ne soit une condamnation à mort : "L’avocat de Tommy a dit qu’il mourrait probablement en prison étant donné son profil et de précédentes menaces crédibles, et le juge a dit qu’il s’en moquait."